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M. Jean-Claude GAKOSSO
Ministre de la Culture, des Arts, du Patrimoine national et de l’Industrie touristique
Repertorie National Officiel de la Republique du Congo
On the ministere


 

Fils de Thérèse Bouya et Gérard Ngakosso, Jean-Claude Gakosso naît le dans la maternité évangélique d'Inkouélé (Plateaux). Il passe son enfance dans un petit village au milieu de la savane, où il pratique la chasse et la pêche. À l'âge de 12 ans, il entre au petit séminaire de Makoua, où il apprend notamment le latin, puis va au lycée Patrice Lumumba de Brazzaville.

Il part ensuite étudier en URSS et obtient une maîtrise et un DEA en journalisme de l'université de Léningrad (1983). Puis, il entre à l'université Paris II (France) où il rédige une thèse sur la presse culturelle africaine[3], et obtient en 1986 un doctorat en sciences de l’information et de la communication avec mention « honorable ».

Jean-Claude Gakosso devient enseignant-chercheur à l'université Marien-Ngouabi (1997), où il donne des cours de journalisme[2], et est promu maître de conférences en 2013 par le CAMES.

À partir de 1991, Jean-Claude Gakosso devient « chargé de mission » pour le président Denis Sassou-Nguesso. Puis, de 1997 à 2002, il devient conseiller spécial du président et chef du département de la communication, des postes et télécommunications. Durant cette période, il joue un rôle d'émissaire et rencontre des chefs d'État étrangers pour le compte du président, et signe également des accords de coopération culturelle avec d'autres pays (Chine, Afrique du Sud). Il accompagne aussi Denis Sassou-Nguesso dans plusieurs de ses voyages officiels, et écrit certains de ses discours.

Le , Jean-Claude Gakosso est nommé à la tête du ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme en remplacement de Mambou Aimée Gnali. Passionné de culture et de beaux-arts, il ambitionne de donner à ces domaines une place prépondérante dans la vie publique congolaise, citant les exemples de la France (Louvre, BNF), de l'Égypte (pyramides) ou de la Jamaïque (raggae). Les financements alloués à son ministère sont cependant maigres, et il doit souvent s'occuper en priorité des besoins primaires des artistes (frais médicaux, scolarité des enfants, etc.).

En 2007, le domaine du tourisme est retiré de l'intitulé de son ministère.

Le , il est nommé ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, succédant à Basile Ikouébé. En octobre, devant l'Assemblée générale de l'ONU, il défend le rôle de médiateur du Congo dans la crise centrafricaine.

En , après avoir été reconduit dans ses fonctions à la suite de la réélection de Denis Sassou-Nguesso, il annonce vouloir mettre en œuvre une « diplomatie économique », et encourage les diplomates congolais à attirer des investisseurs étrangers. Il fait également rappeler 16 ambassadeurs jugés trop vieux ou inefficaces en , et nomme de nouveaux ambassadeurs à leur place afin de booster son idée de « diplomatie économique ».

En , à la veille d'une conférence internationale sur la Libye se déroulant à Berlin (Allemagne), il plaide pour une solution africaine à la crise libyenne, déplorant que la voix du continent ne soit que peu prise en compte dans ce dossier.

 

 

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